Les 28, 29 mai et 30 mai, trois soirées exceptionnelles de diffusion publique sont ainsi proposées en lien avec la présentation d’une œuvre au sein du Frac pendant 10 jours. Les projections au Videodrome 2 présentent différents courts ou longs métrages d’artistes du Frac, tous ayant un rapport avec l’identité et la construction de soi. Chaque soir aborde donc un thème différent : la genèse, le rapport à la solitude et la projection de l’être dans ses rêves et ses illusions. Les œuvres permettent d’apporter un regard différent sur le rapport de chacun à autrui en fonction des expériences passées, déchues, mais également selon la société qui nous entoure. » lire la suite


Sommes-nous réellement seuls ? Comment se construire face à l’autre ? Comment aborder son identité ? Les six œuvres présentées offrent un voyage à travers l’altérité, dans une boucle autour de la solitude avec un détour par la collectivité.

Se libérer des fantômes de son passé, se libérer collectivement : voilà la première partie. Mais alors, qu’advient-il de notre identité lorsqu’il n’y a plus personne ? La seconde partie de cette soirée abordera ce thème. Miroir dansant, caméra omnisciente et solitude philosophique seront des points de départ de cette quête d’identité.


L’étalon noir

de Moussa Sarr, 2011, 2 min

Un bel étalon est ici victime d’une force extérieure qui tente de le soumettre.

Découvrir le travail de Moussa Sarr


Tango

de Franck et Olivier Turpin, 1997, 5 min

Tango est la quatrième vidéo de la série intitulée Les Siamoiseries. Cette série interroge l’espace, physique et mental déployé entre nos deux personnes. Le couple de jumeaux que nous formons est bi-polaire, à la fois solidaire et ennemi, haineux et aimant. Les objets ergonomiques que nous créons nous lient et nous rendent siamois. Ceux-ci ne se portent pas mais se supportent, par nous exclusivement. Rigides, ils nous contraignent et séparent nos corps d’un mètre de distance. L’énergie centrifuge que notre être commun dégage nous précipite vers des mouvements incontrôlés. L’un distance l’autre, et réciproquement, “L’Homme qui marche” devient vivant et double.

Découvrir le travail de Franck et Olivier Turpin


Los Desnudos

de Clarisse Hahn, 2012, 13 min

Des paysans Mexicains sans terre inventent une nouvelle forme de lutte, en utilisant leur corps comme un instrument de résistance politique et sociale. Puisque le gouvernement ne veut pas reconnaitre leur existence, ils manifesteront entièrement nus dans les rues de Mexico, deux fois par jour, jusqu’à obtenir gain de cause.

Découvrir le travail de Clarisse Hahn


Sisyphe

de Driss Aroussi, 2017, 13 min

Au milieu du désert, un homme extrait des pierres de la montagne et les casse. Dans son labeur, il médite sur la vie et la mort…

Découvrir le travail de Driss Aroussi


And the road goes on…

de Zineb Sedira, 2005, 7 min

And the Road Goes on… a été tourné en Algérie, que l’artiste retrouve après une absence de douze ans pour cause de guerre civile. La côte algérienne est filmée par la vitre d’une voiture roulant à vive allure. Le paysage, aux couleurs saturées, défile en continu jusqu’au moment où une figure humaine apparaît dans le champ, créant une rupture de rythme et troublant la perception. L’image ralentit, devient saccadée, se fige quelques secondes en une vision dédoublée avant de reprendre sa course. Ce road movie est un voyage où s’imbriquent présent et passé, histoire personnelle et histoire collective. Entre 1992 et 2002, cette route où étaient installés de faux barrages fut le théâtre de massacres. Artiste du témoignage et de la résistance, Zineb Sedira développe un travail qui se caractérise par des prises de position sur des thèmes polémiques et politiques particulièrement sensibles, en particulier, l’histoire de l’Algérie, de la colonisation aux troubles des années 90, l’appréhension de l’immigration par les Français, ou encore l’expérience d’une double culture.

Découvrir le travail de Zineb Sedira


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Tarif de la séance

PRIX LIBRE
Nous souhaitons que le cinéma demeure accessible à toutes et tous. Nous souhaitons pouvoir porter la singularité de notre modèle de diffusion non commercial.
La curiosité, et le plaisir des images ne doivent pas être un privilège.
Si nous conseillons un prix, 5 euros (celui que nous appliquions jusqu’à présent), ce sera prix libre à partir de janvier 2020, pour toutes les séances organisées et portées par l’équipe de Videodrome 2, signalées en conséquence dans nos supports de communication.

Adhésion annuelle obligatoire de 5 euros (de date à date)

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La billetterie ouvre 30 minutes avant le début de chaque séance


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Genèse | En Perspective [1/3]
Les séances de cinéma
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Dans le cadre du cycle cinéma En Perspective
En partenariat avec le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur & Sciences Po Aix
Dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain 2021

Programme de courts-métrages d'une durée de 41 min

Seul(s) | En Perspective [2/3]
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Dans le cadre du cycle cinéma En Perspective
En partenariat avec le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur & Sciences Po Aix
Dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain 2021

Programme de courts-métrages d'une durée de 40 min

Projection | En Perspective [3/3]
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Dans le cadre du cycle cinéma En Perspective
En partenariat avec le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur & Sciences Po Aix
Dans le cadre du Printemps de l’Art Contemporain 2021

Programme de courts-métrages d'une durée de 52 min


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