Cette semaine la science fiction est à l’honneur et elle se décline en autant de sous catégories qu’elle a d’auteurs.
Né en 1933 en Angleterre, John Boorman fait ses débuts en tant que critique de cinéma pour la presse ou la radio, puis comme monteur à la télévision ce qui l’emmène vers la réalisation de documentaire et enfin au cinéma.

Ils signe une filmographie imposante et controversée, sans être un sans âme ou un yesman mais plutôt éclectique et personnel ou ses personnages sont souvent confrontés à un mal dans des univers différents, comme pour demander à ses contemporains « qu’est ce qu’on ferait ? » ou « qu’est-ce qu’on aurait du faire ? », le tout nipper de nostalgie sur un canapé de grammaire cinématographique.

Auteur et réalisateur, il s’est attaqué à plusieurs genres cinématographiques avec autant de justesse que de sincérité, en passant du drame de guerre (Hell in Pacifique en 1968) au péplum épique (Excalibur en 1981), de l’autobiographie (Hope & Glory 1987) à la comédie dramatique (Léo the last en 1970) en passant par le cinéma réalité (La foret d’émeraude en 1985), le thriller d’épouvante (L’exorciste 2 en 1977), ou la science fiction en 1974 avec Zardoz.

Beaucoup de ses films connaîtrons plus de succès en vidéo que lors de leurs sorties en salle, car souvent dans l’ombre d’autres productions plus nerveuses, le pausant sur le banc des bons cinéastes du fond de la salle près de la fenêtre. Et c’est aussi le cas pour le film de ce soir.

Zardoz

de John Boorman – 1974, États-Unis, 1h47, VOstFR

 

1974, comment tenir l’affiche face au Parrain 2, Massacre à la Tronçonneuse, Chinatown, American Graffiti ou même Emmanuelle ? Nous étions pourtant en pleine vague psychédélique… Ce film est un mystère économique et social : tout était réuni pour coller au mouvement de l’époque, à savoir le rêve et le lâcher prise sur fond de guerre froide. Zardoz nous invite dans une allégorie de la société humaine divisée en castes, du pouvoir, des privilèges, des tendances extrêmes de la religion pour noyer l’inconfort de masses et de la manipulation des peuples.

Le Nanarland le place dans sa catégorie « En Polémique » même encore aujourd’hui.

Il a la différence d’avoir une direction quasi libre se qui donne un département artistique baignant dans l’acide, des figurants en pleine redescente et des acteurs nourris au pain qui improvisent pour ne pas se demander ce qu’ils font ici.

Burt Reynolds ayant refuser le rôle, il se trouve que Sean Connery passait par là et voulais casser son image de James Bond…
Le pitch :

Dans un futur post apocalyptique, les humains vivent en caste : les Brutes sont redevenus des chasseurs/cueilleurs sur les terres extérieures et fournissent de la nourriture aux Éternels, vivant isolés derrière le Vortex et affranchis de la mort grâce au pouvoir d’un artefact mystérieux, le Tabernacle.

Zed est un Exterminateur, une Brute au service de Zardoz, un dieu géant qui va et vient en prêchant, lorsqu’il décide un jour de le suivre en se cachant…


 

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