WALL-E est un film d’animation en images de synthèse américain, le neuvième des studios Pixar, réalisé par Andrew Stanton et sorti sur les écrans en 2008. Le film, qui se place dans le futur, suit l’histoire d’un robot nommé WALL-E, conçu pour nettoyer la Terre de ses déchets. Celui-ci va tomber amoureux d’un autre robot, nommée EVE, et la suivre dans l’espace pour une aventure qui va changer le destin de l’humanité.

Après avoir réalisé Le Monde de Nemo, Andrew Stanton a senti que Pixar était capable de créer des simulations réalistes de la physique sous-marine et a donc voulu réaliser un film se déroulant en grande partie dans l’espace. La plupart des personnages ne disposent pas de voix humaines réelles, mais s’expriment uniquement avec des gestes ou des sons robotiques, conçus par Ben Burtt, qui ressemblent à des voix. En outre, WALL-E est le premier long métrage d’animation de Pixar à contenir des scènes en prises de vues réelles.

Wall-E

de Andrew Stanton – 2008, États-Unis, 1h37, VF

À partir de 5 ans

 

Au début du XXIIe siècle, la compagnie Buy-N-Large monopolise l’économie de la Terre et devient un gouvernement mondial. La surconsommation a tôt fait de transformer le monde en un dépotoir, et dans une tentative de préserver l’humanité, la société commandite un exode massif à bord de vaisseaux spatiaux. Durant les cinq ans que doit durer l’exode, la compagnie envoie des milliers de WALL-E (Waste Allocation Load Lifter-Earthclass) pour nettoyer la Terre. Mais beaucoup se désactivent, forçant les humains à rester dans l’espace. Après 700 ans, il ne reste plus qu’un unique WALL-E, qui remplace ses parties usées par celles d’autres WALL-E. Il devient ami avec un insecte, Hal le cafard, et trouve un jour une plante verte.
Une fusée dépose une sonde robotisée immatriculée EVE (Extraterrestrial Vegetation Evaluator, littéralement Évaluatrice de la végétation extraterrestre), chargée de ramener aux humains une preuve de vie sur Terre. WALL-E tombe amoureux d’EVE, lui montre sa cachette (où il a notamment sa télévision avec toujours le même programme, une chanson), et lui offre la plante lors de ses opérations de nettoyage, qui est une preuve que la vie est à nouveau possible sur Terre. La fusée qui a déposé EVE revient la chercher et WALL-E accourt pour ne pas la laisser partir. L’appareil embarque EVE puis décolle, mais il emmène aussi WALL-E accroché à sa coque.
La fusée ramène EVE, entrée en léthargie depuis qu’elle a la plante, et WALL-E, en passager clandestin, au vaisseau spatial nommé Axiom, abrité dans une lointaine nébuleuse. Ce qu’il reste de l’humanité mène ici une vie tranquille, assisté en permanence par la technologie. Du fait de leur complète passivité et dépendance envers les machines, les humains ont perdu l’usage de leurs jambes atrophiées et se déplacent désormais sur des fauteuils volants. Même le capitaine du vaisseau, B. McCrea, a laissé le contrôle de ce dernier à AUTO, le pilote automatique…

Le concept de WALL-E a été trouvé lors d’une séance de travail organisée pour Toy Story 2 (1999) au cours de laquelle un des participants a demandé incidemment : « Et si les humains quittaient la Terre et oubliaient de déconnecter le dernier robot ? » Andrew Stanton et Pete Docter ont continué à travailler sur cette idée pendant des semaines : « On se disait que nous le tournerions dans la langue de R2-D2, le robot de Star Wars, mais nous avons arrêté, persuadés qu’on ne nous laisserait jamais faire un film pareil. Pete est passé à Monstres et Cie. Après Le Monde de Nemo, j’ai repensé à cette histoire de robot. » Je me suis dit : « Ce robot est seul. Et la seule réponse à cette solitude est l’amour. J’ai mis quinze ans pour trouver le déclic qui permettait au film de se réaliser. »

Le générique de fin de WALL-E utilise un principe graphico-narratif dans lequel des œuvres d’art sont présentées de manière chronologique, à la fois par leur représentation et leur style graphique, pour présenter une succession d’événements. Il présente la reconstruction de l’humanité sur Terre, aidée des robots, sous la forme d’une succession de scènes typiques de certaines étapes de l’Histoire humaine et présentées en reprenant le style graphique associé à l’époque considérée comme les peintures rupestres de la Préhistoire, la peinture d’Égypte antique, les mosaïques romaines ou encore la Renaissance.


 

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