L’origine du hot-dog se perd dans la nuit des temps, mais sa première occurrence, à ce jour connu, a été découverte en 1802 sur une tablette cuneiforme de basse Mésopotamie par le philologue allemand Georg Friedrich Grotefend. On y comprend que le roi Tiglath-Phalasar 1er extrêmement friand de ce petit sandwich dont la saucisse à l’époque était amenée jusqu’aux confins de son royaume à dos d’âne, venant des territoires de Germanie et de Thulé et empruntant la fameuse « route de la saucisse » qui fit la richesse de tant de marchands et de cités relais ; On y comprend donc que ce grand souverain se fit enterrer avec un stock considérable de saucisses et petits pains afin de pouvoir affronter l’au-delà en toute quiétude.

Dans Le festin de Trimalcion relaté dans le Satyricon du grand poète latin Petrone, le hot-dog occupe une place de choix dans le défilé des mets les plus subtils comme les tétines de truie, les lièvres ailés ou les œufs de pâte farcis d’un becfigue entouré d’un jaune d’œuf au poivre de garum et couvés par une poule de bois.

Alors ! Peu importe si la longueur de sa saucisse est de 19 cm, que nous la fassions venir directement d’Allemagne, qu’elle soit bio ou que son pain viennois soit spécialement confectionné, pour nous ce qui compte avant tout c’est de s’inscrire dans cette longue histoire du hot-dog.

 

 

 

 

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