Cette séance promet de faire briller vos yeux et de vous emmener dans un tourbillon de sensations colorées, lumineuses, étincelantes. Un monde magique où vous croiserez le surréalisme de Juan Miro ou Picasso, les abstractions de Pollock, et autres surprises en peinture…

Blinkity blank

Norman McLaren – 1955, Canada, 5min15

Ce film gravé sur pellicule – l’un des plus célèbres de Norman McLaren – se présente comme un feu d’artifice traversé par quelques créatures insolites, apparentées à des oiseaux, qui s’adonnent à un étrange jeu de séduction.

Sonambulo

de Theodore Ushev – 2015, Canada, 4min20

Des formes organiques, tantôt abstraites tantôt anthropomorphiques, s’animent sur une musique syncopée composée de captations de terrain de diverses régions de la Bulgarie. Des sombreros et des robes dansent dans le vent, entraînant ainsi le spectateur dans leur chorégraphie allègre et ensoleillée. Le résultat est une vidéo hypnotique qui nous fixe dans une sorte de transe, un kaléidoscope d’images, un poème visuel au rythme palpitant.

Avant que je devienne une île

d’Emma Vakarelova – 2013, France, 1min25

Une jeune femme, à la rencontre d’un homme, se transforme en île. Douceur et étrangeté se fondent dans les couleurs liquides de ce petit film de toute beauté…

 

Hen Hop

Norman McLaren – 1942, Canada, 3min

Une poule tantôt Leghorn, tantôt Plymouth Rock, même un oeuf sur deux pattes, exécutent des quadrilles et des valses d’autrefois au son d’une musique populaire. Un court métrage d’animation fantaisiste tout en couleurs.

Donald McWilliams, ami de longue date de Norman McLaren, nous livre cette anecdote au sujet du film : « J’ai fait la connaissance de McLaren en 1968 et j’ai vite compris que la présence fréquente d’oiseaux, de poules et de pattes de poules dans ses films ne tenait pas du hasard : le cinéaste s’identifiait aux volatiles, en particulier aux poules. Perplexe, j’en ai glissé un mot à son amie Evelyn Lambart. Elle m’a regardé avec étonnement. « Chacun de nous est un animal. Moi, je suis un cheval. Et vous, qu’est-ce que vous êtes? » Je suis resté sans voix durant peut-être une minute. Puis j’ai vu. « Vous avez raison, Evelyn. Je suis un écureuil. » J’ai alors saisi que l’animation des mouvements et du comportement des poules qu’exécutait McLaren avait beaucoup en commun avec ses mouvements et son comportement à lui. Le fait de savoir qu’il était une poule facilitait le travail en sa compagnie. Hen Hop met en vedette une poule qui danse. McLaren m’a confié que l’animal incarnait à ses yeux Fred Astaire. » 

 

Jeu

Georges Schwizgebel – 2006, Suisse, 4min

Court métrage d’animation évoquant l’agitation moderne et mettant en place un univers tourbillonnant. Le cinéaste s’amuse avec le spectateur aux prises avec un univers dont les repères changent continuellement. Ce jeu musical et visuel se construit et se déconstruit au rythme vif du Concerto pour piano n°2, opus 16 de Serge Prokofiev.

Caprice en couleurs

Norman McLaren et Evelyn Lambart – 1949, Canada, 7min

Le trio Oscar Peterson interprète quelques pièces de son répertoire, alors que les cinéastes transcrivent ces sons avec, comme seuls guides, leur talent et leur libre imagination, et pour technique le grattage directement sur pellicule.

« Adolescent, McLaren s’est intéressé à une forme d’art nommée «Colour-Music», qui consistait à créer des motifs mobiles par la projection de faisceaux lumineux colorés. À l’école des beaux-arts, il tente de créer de tels effets en peignant des abstractions directement sur une pellicule 35 mm. (…) Puis en 1936, à Londres, il voit le révolutionnaire Colour Box de Len Lye, peint à la main directement sur la pellicule. Le film n’influence pas McLaren, mais lui donne la confiance nécessaire pour continuer de dessiner sur la pellicule. Il lui faut toutefois attendre dix ans avant de pouvoir utiliser la pellicule trois couleurs, qui lui permettra de copier un original à plusieurs teintes peint à la main. Et quel original! Difficile d’imaginer un film de jazz plus satisfaisant que cette union des improvisations peintes à la main et des improvisations au piano du jeune Oscar Peterson. » Donald McWilliams

L’homme sans ombre

Georges Schwizgebel – 2004, Suisse, 10min

Animation signée par le cinéaste virtuose Georges Schwizgebel, ce court métrage est une adaptation d’un conte fantastique d’Adelbert von Chamisso, inspiré de FaustL’étrange histoire de Peter Schlemihl (1814). À quoi peut bien servir l’ombre que nous traînons sur le sol? Un homme se pose cette question quand il accepte le pacte que lui propose un magicien : échanger son ombre contre la richesse. Or, l’absence d’ombre devient pour lui un handicap humiliant. Ayant fui au bout du monde, il découvrira, dans un théâtre d’ombres de Bali, qu’elle pourrait être un atout.

 

… et d’autres surprises colorées à découvrir en salle ….



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